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jeudi 12 mai 2016
jeudi 5 mai 2016
Photo du jour : installation du chabana, du matériel et du thé...
... Suivie d'une dégustation d'un Qilan que nous commenterons prochainement. C'est un fournisseur que nous ne connaissons pas encore, et nous avons de lui tout plein d'autres thés de Wuyi à tester!!!
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| Vase par Sandrine DE CACQUERAY (RakuCeramique), une céramiste de la région. Joli, n'est-ce pas? |
Bon long weekend à tous !
lundi 13 juillet 2015
Photos : DFDFDD
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| Une de nos petites tasses de Manon Clouzeau pour accueillir ce magnifique Deep Fired Deep Fermented Dong Ding de chez HojoTea |
J''utilise ce thé bleu-vert torréfié avec une extrême parcimonie depuis son acquisition l'année dernière. Je fais bien car cette année, Hojo n'a plus de ce fabuleux Deep Fired Deep Fermented Dong Ding. Aussi ai-je un peu la crainte de finir ma boîte... C'est ridicule, mais je l'aime tellement ce Dong Ding qu'en manquer m'inquiète. Cela fait un bon moment que je ne me suis pas fait le plaisir d'en infuser. Ce soir, l'envie est trop forte.
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| Désolée pour la table encombrée... |
J'aimerais partager toutes les sensation que ce thé me procure.
Malheureusement, ce soir, les mots me manquent. Et je n'ai pas trouvé
le moyen de franchir l'écran froid de l'ordinateur pour vous envoyer ces
effluves enchanteresses... Car, oui, les parfums envahissent le salon
lorsque je verse le thé. Enivrants.
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| Théière "Purion" de Lin's Ceramics Studio dans son bateau-soucoupe de Sylvie Godel |
Ce thé taïwanais est incroyable. Ne
serait-ce que par la couleur de sa liqueur. Ca par contre, je peux
peut-être le partager avec vous par la photographie. Admirez donc cette
première infusion, la luminosité inouïe de la liqueur, chatoyante,
rayonnante, flamboyante...
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| De jolis effets dans la verseuse... |
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| Une liqueur solaire ! |
Douce nuit à tous.
[Edit] Voici ce que j'en disais sur le forum le 24 Septembre 2014, de manière quelque peu ... exaltée:
Oh! La claaaque!!! Il est sublimissime ce truc là, sucré, parfumé aux épices soulignées d'un trait délicat de fumée d’encens... (et là, plein de smileys!)
samedi 2 mai 2015
lundi 6 avril 2015
En photo : Shui Jin Gui et... nouvelles céramiques !
jeudi 12 février 2015
Dong Ding Heritage
C'est un thé de Taiwan Tea Craft qui se présente en billes bien serrées et bien sombres. Elles ont une odeur sucrée et boisée. Du sucre qui se transforme en caramel puis en bois, c'est un parfum tout en profondeur. Dans le gaiwan chaud, le caramel est plus présent et apparaissent des baies acidulées.
Lors de l'infusion, le couvercle du gaiwan concentre ces mêmes odeurs, de manière atténuée.
En bouche, c'est sucrée, ca évoque la confiserie. C'est fleuri et cela fait penser à l'été. La finale, herbacée, tapisse la langue et s'achève en longueur sucrée. Une infusion plus longue donne les mêmes notes contrebalancées par un goût boisé.
C'est un bon Dong Ding, mais il manque un peu d'expression et de corps. En revanche, il est endurant. Il faudrait l'essayer à nouveau dans de meilleures conditions.
Dong Ding High Mountain Heritage Oolong Tea, Lot 332
vendredi 2 janvier 2015
Photo : Shui Jin Gui du soir...
dimanche 23 novembre 2014
DongDing HeiJing LaoCha, un thé bien curieux!
Jamais vu des pépites noires et brillantes comme celles-ci. Ce thé serait un Dong Ding vieilli et torréfié chaque année pendant 15 ans, selon une technique qui serait propre au maitre.
Hei Jing signifierait or noir... Moi, en voyant ces perles la première fois , avant de connaître le nom du thé, j'ai pensé à des diamants noir.
Car, oui, sur la photo en haut à gauche, ce sont bien les feuilles sèches. Incroyable, n'est-ce pas!
Infusion en gaiwan, façon gong fu cha.
Curieux thé. Parfums pas très agréables, mais doux et caramélisé en bouche avec une pointe de fraicheur. Et au bout de 3 ou 4 infusions, lesfeuilles pépites ne sont même pas un peu ouvertes . Il paraît qu'il peut tenir la semaine complète. Je doute de pouvoir un jour apercevoir les feuilles*... Les diamants s'ouvrent-ils ?
Merci Chloé pour cette étrange découverte.
Hei Jing signifierait or noir... Moi, en voyant ces perles la première fois , avant de connaître le nom du thé, j'ai pensé à des diamants noir.
Car, oui, sur la photo en haut à gauche, ce sont bien les feuilles sèches. Incroyable, n'est-ce pas!
Infusion en gaiwan, façon gong fu cha.
Curieux thé. Parfums pas très agréables, mais doux et caramélisé en bouche avec une pointe de fraicheur. Et au bout de 3 ou 4 infusions, les
Merci Chloé pour cette étrange découverte.
*Y en a-t-il ? Je vais quand même essayer de les faire paraitre...
[EDIT] ... me suis épuisée avant le thé, pas réussi à en ouvrir les pépites.
samedi 11 octobre 2014
Retour sur le "Mai Xiang" Tie Guan Yin
Ayant apprécié le jeu de la "nez gustation", je décide de le recommencer aujourd'hui. Je m'aperçois en postant que j'ai choisi par hasard un des derniers thés que nous avions passé en revue.
Il est emballé par petit sachet de 7g et chaque paquet n'est pas nécessairement identique à l'autre. La nez-gustation implique de se concentrer vraiment sur les odeurs et donc, elles sont peut-être mieux identifiées.
De plus, entre ce qui est ressenti et ce qui est transmis par l'écrit, il y a toujours une déperdition. Enfin, aujourd'hui le thé est infusé au gaiwan de porcelaine. Tout ceci explique sans doute les différences entre les deux compte-rendus.
A froid, le thé dégage des odeurs de bois dont quelques notes de pin, des odeurs de fleurs également, très légères. Les notes sont fraîches, le boisé domine et c'est un boisé multiple.
Posé dans le gaiwan chaud, l'odeur est très fleurie puis fruitée et finalement légèrement épicée. L'arôme fruité s'apparente clairement au cassis. Un cassis léger qui évolue vers le sureau avant de prendre un aspect plus citronné.
Sur le couvercle du gaiwan, l'infusion dépose une odeur très typique de ce tie guan yin mais que je ne sais définir. Elle tire un peu vers le champignon blanc de Paris. S'y retrouve également une odeur de cendre, mais de cendre parfumé comme celle d'un encens. Quelques secondes plus tard, on retrouve à plein le cassis, qui cette fois est confit et s'associe à la pâte de coing.
Le nez au-dessus de la liqueur reconnait la pâte de coing, le cassis et le citron.
En bouche, c'est d'abord cette note caractéristique et indéfinissable qui s'exprime. Ensuite, le cassis, le coing, le citron et même un zeste d'orange. Le cassis et le coing dominant largement. En finale, une légère saveur de papier.
A la deuxième infusion, les mêmes notes, mais très effacées. A la troisième, le thé est épuisé.
Il est emballé par petit sachet de 7g et chaque paquet n'est pas nécessairement identique à l'autre. La nez-gustation implique de se concentrer vraiment sur les odeurs et donc, elles sont peut-être mieux identifiées.
De plus, entre ce qui est ressenti et ce qui est transmis par l'écrit, il y a toujours une déperdition. Enfin, aujourd'hui le thé est infusé au gaiwan de porcelaine. Tout ceci explique sans doute les différences entre les deux compte-rendus.
A froid, le thé dégage des odeurs de bois dont quelques notes de pin, des odeurs de fleurs également, très légères. Les notes sont fraîches, le boisé domine et c'est un boisé multiple.
Posé dans le gaiwan chaud, l'odeur est très fleurie puis fruitée et finalement légèrement épicée. L'arôme fruité s'apparente clairement au cassis. Un cassis léger qui évolue vers le sureau avant de prendre un aspect plus citronné.
Sur le couvercle du gaiwan, l'infusion dépose une odeur très typique de ce tie guan yin mais que je ne sais définir. Elle tire un peu vers le champignon blanc de Paris. S'y retrouve également une odeur de cendre, mais de cendre parfumé comme celle d'un encens. Quelques secondes plus tard, on retrouve à plein le cassis, qui cette fois est confit et s'associe à la pâte de coing.
Le nez au-dessus de la liqueur reconnait la pâte de coing, le cassis et le citron.
En bouche, c'est d'abord cette note caractéristique et indéfinissable qui s'exprime. Ensuite, le cassis, le coing, le citron et même un zeste d'orange. Le cassis et le coing dominant largement. En finale, une légère saveur de papier.
A la deuxième infusion, les mêmes notes, mais très effacées. A la troisième, le thé est épuisé.
jeudi 7 août 2014
2012 Anxi traditional charcoal roasted "Mai Xiang" Tieguanyin
Dégustation du 5 août 2014
Le Tie Guan Yin 铁观音 (Tieguanyin, Ti Kuan Yin, Tieh kuan Yin... ou, en français, Déesse de Fer de la Miséricorde) est très certainement l'un des wulong les plus célèbres de Chine. A l'origine, cultivé au Fujian dans la région d'Anxi, sa culture s'est répandue dans d'autres secteurs du Fujian, mais aussi à Taïwan.
Il existe plusieurs versions de ce thé, la plus courante actuellement étant le Tie Guan Yin faiblement oxydé, d'aspect très vert et aux arômes frais, herbacés et fleuris, voire capiteux. Mais traditionnellement, le Tie Guan Yin subit une oxydation plus poussée aux arômes plus fruités et boisés, ou encore une torréfaction qui développe des arômes plus grillés, empyreumatiques.
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| 2012 Anxi traditional charcoal roasted "Mai Xiang" Tieguanyin de ChaWang Shop et théière Purion de Lin's Ceramics |
Je vous présente aujourd'hui un Tie Guan Yin de Anxi torréfié de manière traditionnelle, au charbon. Le vendeur le dit "Mai Xiang" 麦香, c'est-à-dire parfum de pain fraichement cuit. Pourtant, sur les feuilles sèches, le parfum est plutôt boisé avec en prime une impression fraîche de réglisse et du sucre chaud à me faire saliver.
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| Les feuilles, aux multiples nuances vertes et même un peu brunes, ne sont pas très bien roulées... |
Je l'infuse façon Gong Fu Cha, 8g de thé dans ma théière Purion de 100ml, multiples infusions.
La liqueur, jaune d'or à orangée selon les infusions, développe les mêmes parfums que les feuilles sèches avec une odeur de bois chaud et, en plus, une légère note de beurre cuit. En bouche, je retrouve les mêmes avec quelques nuances. Le sucre se mue en caramel. Au cours des multiples infusions, le bois chaud donne des signes de bois brûlé. Accentuée par une légère acidité, la belle fraîcheur de réglisse persiste un peu en bouche après le passage de la liqueur. L'astringence, d'abord juste suffisamment présente pour porter et faire durer les arômes, devient dérangeante dès la 4ème infusion... L'infusion de trop. Car même si la fraîcheur de réglisse est toujours présente, elle s'efface, et la note boisée "tombe à plat". Il n'y a plus suffisamment d'intérêt, les arômes sont trop faibles par rapport à l'astringence qui, avec les notes de bois brûlé, donne, sans l'atteindre tout à fait, une impression de cendre dans la bouche. Je n'ai pas infusé plus mais je pense que ce n'aurait pas été agréable.

Ce TGY donne trois correctes infusions assez égales. Les parfums des feuilles et les arômes de la liqueur sont semblables, pas de surprise. Ce n'est pas un grand thé mais un petit thé du quotidien sans prétention, adapté pour une courte et néanmoins sympathique pause thé. Bien pour une initiation, sans plus.
Infos du vendeur :
This is a very good quality
traditional type Tieguanyin, came from famous Xianghua village. Selected
2012 spring tea were made in a traditional way, which were roasted over
a pile of hot, smokeless charcoal. Higher skills level will require
more experience, charcoal roasted Tieguanyin will take longer and cost
more to make, so generally speaking it would be more expensive than the
same quality faint scent Tieguanyin.
The tea soup is a light golden
colour and has a mild sweet taste. Warm and smooth in the mouth, with
flavors of wheat and dry fruits. This Tieguanyin can be brewed many
times and give balanced and rich infusions and is truly good tea for
gong fu tea ceremony.
"Mai Xiang" (麦香): freshly baked bread smell
Cultivar : Hong Xin Tie Guan Yin (红心铁观音)
Manufacturer : Zhengyunxiang Tea Factory
Production date : 5/2012
mardi 17 juillet 2012
Un aveugle dans les rochers...
Le 8 juillet 2012, Ségolène et moi avons dégusté ce
thé offert par M.Pomme.
Nous l'avons dégusté avec une eau peu minéralisée
mais au pH élevé : 7,8. C'est l'eau pyrénéenne d'Ogeu-les-Bains.
Pour ma part, je l'ai dégusté à l'aveugle.
I Feuilles sèches :
Les feuilles sont roulées sur elles-mêmes dans la
longueur, puis aplaties. Elles sont très noires, avec quelques tâches brunes.
Elles dégagent une odeur de charbon, de bois et peut-être un peu de caramel.
C'est dès ce moment que je reconnais un thé des
rochers. C'est un petit pas pour moi, et absolument pas un grand pas ni pour
l'humanité ni pour le thé ! Mais quand même, reconnaître un thé à l'aveugle,
sans même le goûter (ou même en le goûtant), c'est passer une petite marche
personnelle sur sa voie du thé. Observer comme ils sont fiers les amateurs de
vin quand ils reconnaissent la parcelle sud-est d'un Château Margaux 1984 à
l'aveugle ;-)
Placées dans un zhong réchauffé, les feuilles
dégagent des odeurs de bois chaud, de caramel et de miel. Ségolène, qui a le
nez plus fin, décèle également de la praline et du raisin sec.
II Tasse à sentir
La première infusion est très courte : 15 secondes.
Mais elle suffit pour que s'expriment la cire, le bois chaud, un miel sombre.
Ce thé a l'odeur caractéristique des thés de rocher : une odeur que je ne
saurais définir mais que j'identifie cependant. Il a des notes très marquées de
torréfaction.
III Liqueur
La liqueur est pesante, mais comme pour les
parfums, je ressens un certain poids, une certaine lourdeur.
Il n'y a aucune aspérité ni astringence. L'amertume
est très légère et en finale.
Lors des infusions suivantes, je ressens quelque
chose de très minéral, très fluide. Et c'est comme si les arômes étaient « à
côté » de ces sensations premières. J'ai beaucoup de mal à identifier les goûts
: du caramel, du bois, peut-être du cuir. Poussé un peu, le thé donne de la
gentiane, mais sans son amertume. Trop poussé, il donne du charbon et une
amertume dès l'attaque. Ségolène retrouve également du cacao.
IV Conclusion
On ne vit pas impunément dans le Bordelais, où le
vin est une religion qui vient d'avoir sa grand'messe. Au cours de la fête du
vin, deux exemplaires du magazine Terres de Vins nous ont été offerts. J'aime
bien leur idée de conclure une dégustation en faisant une rapide synthèse et en
donnant une idée de la valeur qu'ils accordent au vin. Dans Sud-Ouest, je
retiens la citation d'un professeur d'oenologie : « les grands vins sont
toujours décevants en dégustation à l'aveugle ». J'ignore s'il faut voir de
l'ironie dans cette citation.
Ce thé de rocher n'a pas trop de défauts (quoiqu'ils
présentent trop de miettes) mais hélas, pas trop de qualités non plus : il
manque d'arômes, de puissance, d'équilibre et il est peu évolutif. Selon moi,
il peut servir à introduire à cette famille, si son prix n'excède pas les 16 €.
En apprenant que c'est un Da Hong Pao, je suis
étonné et me dit que soit les Da Hong Pao ne méritent pas leur réputation,
soit, et c'est plus probable au souvenir d'autres thés de rocher (notamment un
Rou Gui bu chez Vivien Messavent), c'est un Da Hong Pao médiocre. Et dans ce
cas, je le déconseille.
La conclusion de l'aveugle n'est pas la même que
celle de celui qui connaît l'étiquette.
Nous remercions M. Pomme car c'est toujours un
plaisir de découvrir et d'échanger du thé.
[Da Hong Pao AAA, Jing Tea, Printemps 2010]
Patrick
mardi 3 avril 2012
Késako? La Purion, évidemment!
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| Anse |
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| Grains de sables dans la terre (couvercle) |
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| Partie lissée et partie granuleuse (couvercle) |
Késako sur les photos? Une question que je vous posais dans un billet précédent.
Mais recomposons la photo d'origine:
Mais recomposons la photo d'origine:
N'est-elle pas magnifique cette théière en Purion?
Aller, une autre photo juste pour le plaisir et je vous en reparle plus tard...
Ah! La patience est un art qui se cultive. ^^
A bientôt les amis!
Comment?...
On proteste là-bas, dans le fond!
Bon, devant votre impatience, je me plie.
Comment?...
On proteste là-bas, dans le fond!
Bon, devant votre impatience, je me plie.
Rouille, kaki, marron, rouge, bleuté...
Un arc-en-ciel de couleurs, c'est du bonheur pour les yeux!
A-t-elle la chair de poule?
Ce sont des grains de sables répartis de manière totalement inégale et qui lui confère un toucher particulier.
Bien que ses parois soient assez épaisses, elle est légère comme tout.
Lorsqu'on entrechoque le couvercle et le corps de la théière le son est mat, sans résonance.
Elle garde bien la chaleur...
Ah! J'allais oublier, elle filtre certains arômes aussi.
Je crois pouvoir en conclure qu'elle est particulièrement poreuse.
J'ai encore beaucoup de choses à vous dire à son propos (en bien... et en moins bien aussi) mais ce sera dans un autre billet de blog.
Un arc-en-ciel de couleurs, c'est du bonheur pour les yeux!
A-t-elle la chair de poule?
Ce sont des grains de sables répartis de manière totalement inégale et qui lui confère un toucher particulier.
Bien que ses parois soient assez épaisses, elle est légère comme tout.
Lorsqu'on entrechoque le couvercle et le corps de la théière le son est mat, sans résonance.
Elle garde bien la chaleur...
Ah! J'allais oublier, elle filtre certains arômes aussi.
Je crois pouvoir en conclure qu'elle est particulièrement poreuse.
J'ai encore beaucoup de choses à vous dire à son propos (en bien... et en moins bien aussi) mais ce sera dans un autre billet de blog.
A bientôt...
Cette fois c'est pour de vrai! ^_-
Cette fois c'est pour de vrai! ^_-
mercredi 13 avril 2011
Shiraore Kuki Hojicha 2010 du Palais des Thés
"Un thé
de tiges (kukicha) issu de Kabusecha, qui nous vient de la région de Kyoto,
réputée pour la qualité de ses thés. Torréfié à la manière d'un Bancha Hojicha,
sa texture est douce et sans aucune astringence. Voici un cru agréable et
gourmand (fruits cuits), aux notes faciles et typées céréales et torréfiées,
idéal le soir."
Prix pour 100g : 12€
Depuis peu, j'ai décidé d'approfondir ma connaissance des thés japonais (jusque-là très limitée, ci ce n'est un matcha, un sencha et un genmaïcha, achetés dans des épiceries asiatiques donc pas trop chers mais pas terribles, je m'en sert surtout en cuisine ; et plus récemment un gyokuro -dont je m’aperçois que j'ai oublié de mettre la fiche de dégustation sur le blog :s). Donc, dans le cadre de cette découverte des thés japonais, j'ai voulu essayer ce thé vert très original qu'est le Shiraore Kuki Hojicha.
Original car, effectivement, ce ne sont pas des feuilles de thé à infuser mais des tiges à l'aspect de tout petit brins de paille de couleur beige à brun clair avec quelques reflets verts. Leur odeur est celle des céréales soufflées et du pain trop grillé, sur un fond de bois sec. Dominante pyrogénée et parfums prononcés de torréfaction.
Prix pour 100g : 12€
Depuis peu, j'ai décidé d'approfondir ma connaissance des thés japonais (jusque-là très limitée, ci ce n'est un matcha, un sencha et un genmaïcha, achetés dans des épiceries asiatiques donc pas trop chers mais pas terribles, je m'en sert surtout en cuisine ; et plus récemment un gyokuro -dont je m’aperçois que j'ai oublié de mettre la fiche de dégustation sur le blog :s). Donc, dans le cadre de cette découverte des thés japonais, j'ai voulu essayer ce thé vert très original qu'est le Shiraore Kuki Hojicha.
Original car, effectivement, ce ne sont pas des feuilles de thé à infuser mais des tiges à l'aspect de tout petit brins de paille de couleur beige à brun clair avec quelques reflets verts. Leur odeur est celle des céréales soufflées et du pain trop grillé, sur un fond de bois sec. Dominante pyrogénée et parfums prononcés de torréfaction.
Je l'infuse dans ma kyusu (20cl) en grès : 3 grammes de thé, de l'eau (Volvic) à 90° pendant 3 minutes.
Les parfums de l'infusion reste sur des notes pyrogénées, de céréales et de torréfaction avec comme une odeur du café, et un peu de douceur avec une légère note fruité d'abricot sec.
Fidèle aux parfums de l'infusion : céréales, café, voire fève de cacao, notes pyrogénées et torréfiées, très légèrement abricotées.
Un certain manque de notes de fond, peu de longueur en bouche.
Un certain manque de notes de fond, peu de longueur en bouche.
Personnellement, je n'apprécie pas trop les notes pyrogénées ni le parfum de café. Par contre le côté céréalier et la texture sont assez sympas.
Boire ce thé c'est un peu comme prendre son petit-déjeuner en famille, les grands avec leur café, les enfants et leur bol de céréales, le pain que l'on fait griller (un peu trop!), la confiture d'abricot...
Je l’essaierai avec d'autres paramètre mais j'ai bien peur qu'il ne me convienne pas.
Je l’essaierai avec d'autres paramètre mais j'ai bien peur qu'il ne me convienne pas.
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