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dimanche 19 juillet 2015

Le dimanche des Qing Xin

Aujourd'hui, choix de deux Gao Shan Cha de chez Taïwan Tea Crafts en provenance de deux montagnes de la province Chiayi (Taïwan), la célèbre Alishan et la moins connue Meishan, et de deux saisons, hiver 2014 et printemps 2015. Un seul point commun : les deux sont des théiers Qing Xin.

Présentation technique :

Alishan Qing Xin High Mountain Winter Oolong Tea, Lot 369
Type de thé : Wulong "vert"
Date de récolte : Novembre 2014
Oxydation :  Faible
Torréfaction : Aucune
Terroir : Alishan
Région : Chiayi County
Type de récolte : A la main
Cultivar :  Qing Xin
Altitude du jardin : 1400 m


Meishan Qing Xin High Mountain Spring Oolong Tea, Lot 402
Date de récolte : Avril 2015
Type de thé : Wulong "vert"
Oxydation :  Faible
Torréfaction : Aucune
Terroir : Meishan
Région : Chiayi County
Type de récolte : A la main
Cultivar :  Qing Xin
Altitude du jardin : 1000 m


La théière du jour : ma Yixing de 125ml confectionnée par Shao Guo Jun


Le propos n'est pas de faire une dégustation comparative mais de profiter entièrement de chacun de ces thés. Les deux sont infusés dans la même théière de Yixing (de M. Shao, acquise chez Camellia Sinensis) consacrée aux thés bleu-vert peu oxydés. Je déguste ces thés en deux sessions aux paramètres non contrôlés, à la coule, comme d'hab'.

Finalement, une préférence se profile tout de même pour le premier thé, le Alishan d'hiver. J'apprécie ses arômes frais, son attaque végétale relativement "peps" et très légèrement balsamique (assez typique des gao shan d'hiver, de cette boutique du moins), harmonisé avec un soupçon de douceur miellée.

Le Meishan, lui, est plus doux, plus "calme", un peu plus chaleureux aussi. Notes de fleurs de prairie chauffées au soleil et de haricots verts cuits, les arômes sont plus fondus les uns dans les autres me semble-t-il.

Un bel après-midi en compagnie de ces deux jolis thés, semblables et différents à la fois...


jeudi 14 mai 2015

Alishan Jin Xuan de haute montagne, ptps 2014

Il est plus que temps de vider les boîtes de thé pour accueillir comme il se doit les nouvelles récoltes.

La dégustation du Alishan Jin Xuan High Mountain Spring 2014 Oolong Tea Lot 304 (pffiu! c'est long) fut écourtée, donc soyons brève.

La liqueur est principalement sur le végétal, avec des légumes verts en note dominante, et peut-être un léger côté beurre citronné ; plus citronné que beurré, d'ailleurs.

Ce jour là, j'étais d'humeur gourmande, donc je ne l'ai pas trouvé assez beurré à mon goût. Moi qui avais particulièrement envie de cette douceur lactée typique du Jin Xuan, je n'ai pas choisi le bon thé.

Fiche informative d'après le site de la boutique :

Type de thé
Wulong vert
Date de récolte
Avril 2014
Niveau d'oxydation
Faible
Terroir
Alishan
Region de production 
Chiayi
Type de récolte
Manuelle
Cultivar(s)
Jin Xuan (TRES N° 12)
Altitude du jardin
1200 m

La dégustation suivait son cours quand... elle fut interrompue par une pâtisserie arrivée on ne sait comment sur la table!? Les mystères de la vie.

jeudi 12 février 2015

Dong Ding Heritage

C'est un thé de Taiwan Tea Craft qui se présente en billes bien serrées et bien sombres. Elles ont une odeur sucrée et boisée. Du sucre qui se transforme en caramel puis en bois, c'est un parfum tout en profondeur. Dans le gaiwan chaud, le caramel est plus présent et apparaissent des baies acidulées.

Lors de l'infusion, le couvercle du gaiwan concentre ces mêmes odeurs, de manière atténuée.
En bouche, c'est sucrée, ca évoque la confiserie. C'est fleuri et cela fait penser à l'été. La finale, herbacée, tapisse la langue et s'achève en longueur sucrée. Une infusion plus longue donne les mêmes notes contrebalancées par un goût boisé.

C'est un bon Dong Ding, mais il manque un peu d'expression et de corps. En revanche, il est endurant. Il faudrait l'essayer à nouveau dans de meilleures conditions.


Dong Ding High Mountain Heritage Oolong Tea, Lot 332

vendredi 24 octobre 2014

Thé et xiang qi

Le thé est toujours meilleur quand il est partagé.
Quelques tasses issues des montagnes de Taiwan (wulong Longfengxia) et le plaisir de jouer aux échecs chinois, le jeu de l'éléphant, le xiang qi.



jeudi 23 octobre 2014

Un moment rassérénant

Le thé est toujours un plaisir. Plaisir de "jouer" avec de nouveaux ustensiles pour "s'amuser" à gong fu cha.
Plaisir d'être assis en face du Soleil, directement sur l'herbe à côté du vieux chêne qui semble protéger et rendre sacré l'espace.
Un moment de sérénité. Un moment de paix.



mardi 27 mars 2012

Luanze Oolong d'Ali Shan (1600 m, Printemps 2011) de Tea Masters

Les thés d'Ali Shan nous ont rarement déçus, ce sont d'excellents thés en général. Ce n'est pas encore celui-ci qui nous convaincra du contraire!

Ici, nous sommes en présence d'un Luanze (autre nom de ce cultivar : Qingxin). C'est agréable pour nous de savoir le nom du cultivar en plus du nom de la montagne, c'est encore bien trop rare. De plus, c'est un thé de haute montagne, c'est-à-dire cultivé à plus de 1000m d'altitude, en chinois l'on dit Gao Shan Cha. Cette distinction entre thé de haute et de basse altitude n'est malheureusement faite que à Taïwan. Pourquoi pas dans le reste de la Chine? Un jour peut-être...

Mais revenons à notre thé. Les feuilles sèches sont roulées en petites perles bien serrées, denses et très vertes, un joli camaïeu allant du vert clair au vert bouteille. Ce thé est très peu oxydé, ce sera confirmé à l'ouverture des feuilles. Les parfums en sont très végétaux et printaniers. Une odeur essentiellement fleurie (fleurs blanches) et herbeuse.

Nous l'infusons dans un de nos petits zhongs, 60ml. Et là, je m’aperçois en fait que les dosages que nous employons sont en fait très concentrés... Je croyais ces zhongs plus proches des 100ml ^^'. A force d'avoir des minis contenants, on s'habitue et les petites quantités de liqueur de thé que nous en tirons nous semblent plus importantes qu'en réalité. Mais non, j'ai vérifié plusieurs fois, leur contenance est bien de 60ml!

J'ai oublié de peser les feuilles sèches, donc je ne peux vous indiquer précisément la quantité de thé utilisée mais une fois complètement déployées elles remplissaient complètement le zhong.

Je laisse Patrick maitre de l'infusion. Il arrête la première au bout d'environ 50s, c'est-à-dire lorsqu'il juge que les parfums se sont bien déployés sur le couvercle du zhong. Il y sent des odeurs fleuries multiples, chaudes et gourmandes. Ce temps d'infusion est un peu trop long pour moi, la liqueur est trop concentrée mais les arômes, bien que trop forts, sont excellents.

La liqueur est jaune clair très, très légèrement tirant vers le vert, d'une belle transparence, brillante. Elle laisse une sensation d'un pétale soyeux qui s'inviterait en bouche en offrant une bonne persistance des arômes. Une pointe d'amertume sur cette première infusion.

Les arômes sont très frais, fleuris et végétaux. Au fur et à mesure des infusions (au moins 7), l'on y sent des fleurs blanches et d'autres fleurs comme de la guimauve, des petites fleurs de prairie, du bouton d'or, du beurre, de l'herbe bien verte encore pleine de rosée, des jeunes pousses d'épinards... Un régal.


Merci Georges pour cet échantillon, nous l'avons bien apprécié. 


(Oups! Cela fait déjà deux semaines que j'aurais dû publiée cette note, j'étais persuadée l'avoir fait d'ailleurs. Je viens seulement de m'apercevoir qu'elle était restée tout ce temps à l'état de brouillon! ^^')

mardi 7 février 2012

Long Men Si Ji Chun, récolte d'hiver, de "Thés de Chine"

Si Ji Chun, « thé des quatre printemps »,  ce cultivar peut offrir jusqu'à 6 récoltes par an... Il s'agit, ici, d'un wulong récolté cet hiver (un cadeau reçu à Noël de la part de ma tendre moitié), qui offre généreusement ses parfums printaniers à mes narines frissonnantes de joie... fleurs opulentes, lilas, jacinthes... Je me vois déjà dans le jardin de mon enfance, dans le hamac, à mi-ombre, pas très loin du lilas, toujours un peu rêveuse... L'attaque en bouche est très florale, puissante, enivrante, et tendrement accompagnée d'arômes plus verdoyants... Je me retrouve en montagne, Patrick à mes côtés, dans une clairière à l'herbe bien verte, allongés sous un lilas, nous regardons le ciel d'un bleu lumineux, nous écoutons la rivière qui s'écoule joyeusement, les abeilles bourdonnent, tout vibre, la nature s’éveille, scintille, tout est chatoyant... Avant de fermer les yeux, nos regards se croisent, nous sommes pris par "l'ivresse des hauteurs"... Un moment de grâce, magique, sensuel, un rêve de lumière, solaire, vibrant, une euphorie mystique, le vertige du printemps... Comme cette lecture-musicale de Arthur H, accompagné par J-L.Trintignant, sur quelques notes de piano. Elle se marie si bien à notre thé que je vous propose de lancer cette lecture-musicale pour une dégustation un peu spéciale, durant laquelle nous en revisiterons quelque peu les paroles (inutile de regarder la vidéo, elle est sans intérêt -mais le lien vers Deezer ne fonctionnait pas... la poisse ce truc!- désolée aussi pour la fin brutalement coupée... re-la-poisse!) :






Le Si Ji Chun nous emmène, là-haut, où ça grimpe
Guidés dans un sentier de lumière par une brise de printemps
Nous découvrons une clairière à flanc de colline, face au soleil
Nous nous allongeons dans l'herbe, nous fermons les yeux
Mais juste avant de nous endormir, elles sont apparues
Des senteurs, dansantes, blanches
Des étincelles, vives, nombreuses
Un enchantement manifeste, un délire certain
Dans le couvercle du zhong, nous respirons l'ombre de leurs parfums
Nous pourrions presque les toucher, et nous en avons très envie
Nous les regardons tournoyer autour de nous
Nous avons comme perdu la raison
Pourtant nous n'avons encore rien bu
Peut-être l'ivresse des hauteurs
Le vertige du printemps

Vous savez que la liqueur de thé a une âme de guérisseuse
Nous prenons une gorgée
Nous sentons tout de suite une chaleur se répandre dans tout le corps
Un courant d'énergie pure agit à l'intérieur
Ce qui était tordu se redresse
Ce qui était obscurci s'éclaircit
Ce qui était cadenassé se déverrouille

Maintenant, tout a changé
Nous sommes vifs, légers, ouverts, lumineux
Alors, nous commençons à comprendre
C'est en quelque sorte tous les printemps que nous avons aimés
Fleur connue, inconnue, rose, mauve, blanche, bleue, jaune, arc-en-ciel
C'est l'heure des secrets, des confidences, des abandons
Bonheur, partage, déraison
Et aussi des joies, des fous rires, des extases et de l'amour absolu

Après cette confession étrange
Le silence nous prend
Nous sommes abasourdis, étourdis, mais aussi soulagés, neufs, vivants, solides, limpides
C'est l'heure de partir, la nuit tombe vite lorsqu'on ne voit le temps passer
Nous débarrassons nos zhong de toutes ces feuilles merveilleuses
L'atmosphère est saturée de plaisir
Les parfums ont virevolté une dernière fois autour de nous, doucement évaporés

Nous revenons à nous avec cette joie féroce dans le ventre
Une envie de tout dévorer
Entièrement ressourcés
Assis sur nos chaises, nous nous sourions
Cela fait du bien de redescendre ensemble de la montagne complètements illuminés
On s'est regardé, on a rigolé doucement et, sans dire un mot, nos mains se sont frôlées puis entrecroisées
Il y a tout à faire, à rêver, à construire
Mais maintenant c'est plus facile,  nous sommes là, pleinement.



... ... ...


Laissons le temps nécessaire pour sentir l'approche du silence... Ce beau et long silence qui suit notre ivresse... "L'ivresse des hauteurs" qui nous abandonne perchés dans une douce sensation...






... ... ...


Les nymphes de ce Si Ji Chun nous ont hypnotisés par le bouquet hautement floral d'un printemps particulièrement explosif et en même temps très doux, sucré... comme du pollen. Elles nous ont ravis par l'agréable texture coulante de leur lumineuse liqueur. Et nous ont fait sourire par les notes gourmandes de beurre roussi et d'épices subtiles... Un thé généreusement sensuel, très romantique, surtout lorsqu'on le prend à deux ! Merci mon amour pour ce beau cadeau.

Superbe rapport qualité-prix (14,90€/100g), ce qui en fait le wulong idéal de nos voyages imaginaires quotidiens !

Oups! J'en ai oublié de prendre des photos... Je les ajouterais certainement plus tard... ou pas. ^^'

dimanche 11 décembre 2011

Notes de dégustation Ali Shan

Bonjour, bonjour,

Avertissement

Les plus pressés sauteront le paragraphe suivant, voire pourront ne lire que l'essentiel qui est en italique

Prolégomène inutile en forme d'excuses procrastinesques.

Ce n'est jamais évident de se lancer dans le grand bain virtuel. Je trouve que l'espace cybernétique est un peu froid. Mais bon, si je veux éviter les coups de fouet dans le monde réel, il semble que je doive participer à ce blog ainsi que je m'y étais engagé (mais ce n'est qu'un détail) auprès de Ségolène, ma compagne, créatrice de ce blog. Je pourrais faire une liste des raisons objectives qui m'ont poussé obligé à remettre à plus tard ce que j'aurais pu faire dès le début, mais bon, passons cela sous silence...
Tout ça pour dire que j'essaierai d'accompagner Ségolène en cet espace.

Introduction

     Ainsi, nous fûmes à Paris il y a quelques temps déjà et nous en profitâmes pour visiter quelques hauts lieux du commerce de thé. Nous avons eu le plaisir, trop bref hélas, de rencontrer Francine qui anime un blog fameux, qui se trouve être l'un des premiers que j'ai lu, parmi les blogs théinés. Nous avons échangé quelques mots sur notre passion commune, sur nos régions respectives et sur les nourritures terrestres qui nous attendaient. Nous avons également procédé à un échange absolument inéquitable de thé puisque Francine nous a offert 236 échantillons de thé alors que nous n'en avions qu'un demi dans notre besace (bon, j'exagère peut-être). C'est pas grave, puisque nous ne désespérons pas de nous "venger" un jour, que ce soit à Bruxelles, Bordeaux, Paris, Strasbourg ou, rêvons un peu, au sommet du mont Lu.

Dégustation de l'Ali Shan : technique et impression générale

    L'un des thés que nous a offert Francine répond au nom d'Ali Shan. Il provient de la montagne Ali, à Taïwan. Nous l'avons dégusté selon la méthode chinoise d'infusion rapide en tasse à couvercle doté d'une sous-tasse (gong fu cha en zhong, si vous préférez) puisqu'il s'agit d'un oolong.
    Pour les amateurs de technique (j'y reviendrai, dans un prochain post), Ségolène s'est amusé à peser la quantité de thé mise dans le zhong : 6 grammes. C'est un zhong très petit en porcelaine très fine, translucide. Il contient peut-être 10 cl d'eau. L'eau était de la Volvic chauffée à 94,758°C environ. L'infusion est vidée en tasse à sentir puis en tasse à boire.
    C'est un thé très agréable, léger, végétal, fleuri un peu épicé. Si j'étais moine taoïste, je l'utiliserais à coup sûr pour mes méditations.

     Observation des feuilles sèches

  Elles sont vertes, noires et bleues, roulées très serrées, en billes peu volumineuses (si Ségolène a pris des photos, elle ne manquera pas de les ajouter). Les premières senteurs sont celles de la torréfaction mais aussi des odeurs vertes, fleuries, boisées (Ségolène évoque l'osier, je pense plutôt, en associant ces notes à celles du sucre à quelque chose d'épicé, à du pain, de la croûte de pain). Il y a également une note de cannelle. Les dominantes sont le torréfié et le fleuri.


    La liqueur

 Je n'ai pas noté la couleur, ni la transparence. De mémoire, c'était un thé très clair et jaune.

       1ère infusion

 *Au nez, je sens du miel, du beurre, du grillé (du pain ?). Puis des épices douces et chaudes que je rapproche de la cannelle faute d'avoir connaissance d'une épice plus proche.
*En bouche, c'est très léger, beurré puis floral. Cela évoque non pas la rose mais une fleur plus délicate et moins soutenue. La liqueur donne une impression aérienne.

     2è infusion

 * Au nez, toujours du miel, du beurre et un grillé mêlé aux épices qui rappelle le pain. Il y a aussi du miel épicé. Les notes évoluent assez rapidement dans la tasse à sentir.
   * Les impressions sont moins légères que pour la première tasse. C'est moins aérien, plus beurré, le miel est plus présent.

    3è infusion

* Au nez : le miel est épicé, acide (un peu comme du miel de chataîgne). Le pain grillé est toujours là. Aussi des parfums évoquant la cannelle et le caramel.
*Cette infusion était malheureusement trop forte, ce qui a donné une pointe d'amertume, un peu d'astringence et mis trop en avant les notes de torréfaction. En revanche, ceci a fait que la longueur en bouche était plus soutenue : de l'amertume, de l'astringence et de la réglisse.

  4è infusion

* Au nez : du beurre fondue, des fleurs blanches, du pain grillé. Toujours du miel, mais plus doux que précédemment.
* En bouche, le thé garde son côté fleuri et végétal. Les notes de beurre s'estompent pour devenir plus huileuses au cours des deux prochaines infusions.

Au cours de la 5è et 6è infusions, les parfums s'estompent : toujours présents, ils deviennent trop subtils, trop fins pour que je puisse correctement les décrire. Les fleurs s'éloignent, le miel et les épices s'adoucissent encore, ces dernières allant vers la réglisse.

   L'infusion



  Les feuilles humides dégagent des odeurs de légumes verts bouillis ou en soupe, qu'on ne retrouvait ni dans les parfums ni dans les goûts de la liqueur. En revanche, elles exhalent des notes de pain ou de sésame grillé que l'on retrouvait bien.





  Conclusion

 Ce fut un agréable moment passé à deux, et même presque à trois puisque Francine était avec nous en pensée ! Ce thé est vraiment excellent. Je me suis laissé aller à l'exercice de style de la note de dégustation, mais ce n'était pas un moment froid et technique. Ségolène étant un peu enrhumée, je prenais des notes à la volée pour fixer mes impressions. Mais ce qui ressort d'une séance de dégustation, c'est le plaisir, plaisir de l'odorat, du goût et plaisir de la complicité partagée, que le complice soit à portée de sourire ou plus éloigné !

Patrick